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Dernière modification effectuée
le 19/11/2010
Progestatifs

La présence de récepteurs de progestérone dans les cancers du sein et du corps de l'utérus a conduit à l'utilisation des progestatifs dans les phases avancées ou métastatiques de ces cancers.

Dans le cancer du corps de l'utérus métastatique (80% des cancers sont guéris par le traitement local), on observe un taux de réponse d'environ 30%, chez les malades ayant un récepteur de progestérone et de moins de 10% chez les autres. Le caractère généralement bénin des complications incite à essayer systématiquement ce type de traitement avant toute chimiothérapie (peu efficace).

Dans le cancer du sein, les dérivés progestatifs (acétate de megestrol) sont utilisés en seconde ligne : ils sont d'autant plus efficaces que la première hormonothérapie (en général, le tamoxifène) a été efficace.

On a vu plus haut le rôle des progestatifs comme antiandrogène dans le cancer de la prostate.

On retiendra également l'effet positif de la progestérone sur l'appétit et l'état général (effet proche de la cortisone et des androgènes), avec cependant une tendance à la rétention hydrique.

La dose de progestérone utilisée doit être assez importante. La pharmacopée met à notre disposition :

  • la médroxyprogestérone (Dépo-Prodasone™, la Prodasone™, Farlutal™),
  • le mégestrol (Mégace™).
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