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Dernière modification effectuée
le 27/12/2016

Les accélérateurs linéaires

Ils sont constitués d'un canon à électrons et d'un électro-aimant dont l'onde électromagnétique accélère les électrons dans un tube où règne le vide, appelé section accélératrice. L'énergie des électrons est fonction de la longueur de la section accélératrice.

L'interposition d'une cible en tungstène génère des photons X.

L'accélérateur linéaire ne différe pas extérieurement tellement du cobalt, mais la technologie est complètement différente.

En arrière de l'appareil, se situe un canon à électron, puis un électro-aimant constitant un accélérateur puissant d'électrons dont on peut faire varier l'intensité. Ces électrons sont conduits vers la cible, située à la perpendiculaire du bras de l'accélérateur. Il en résulte de nombreux photons qui vont être collimaté en un faisceau.

Ce faisceau peut être modelé par des caches (le porte cache de l'appareil a été posé au pied du lit de l'appareillage). Dans les appareillages modernes, ces caches sont remplacés par des lamelles multiples qui vont modeler le volume irradié, peuvent être télécommandées par ordinateur selon la position du bras de l'accélérateur et ciseler un volume d'irradiation beaucoup plus précis.

La table peut descendre d'environ 1m dans une fosse permettant des irradiations beaucoup plus larges (notamment irradiations abdominales totales).

Accélérateur linéaire varian
 
 
Accélérateur linéalire Elekta
Document du Centre François Baclesse

En clinique, sont utilisés des photons de 4 à 25 MeV, dont la pénétration est plus grande que celle des photons du Co60 électrons de 8 à 30 MeV.

On rappelle que le parcours des électrons est fini, ne dépendant que de leur énergie initiale, d'où leur grand intérêt pour irradier les tumeurs assez superficielles en épargnant des organes critiques plus profonds (moelle +++).

Compteur français