L’échographie constitue un moyen très intéressant pour différencier les formations pleines des kystes et autres formations creuses.
Son intérêt majeur est sa rapidité d’exécution et le caractère non contraignant pour le patient. Cependant, il nécessite la présence d'un médecin radiologue entraîné à cette technique, car la production d'images est celle obtenue par le radiologue et la reproduction ne permet que rarement aux médecins correspondants de vérifier les descriptions du radiologue.
Ses principales indications sont le cancer de la thyroïde, les métastases hépatiques ou pancréatiques, le diagnostic des tumeurs pelviennes (ovaire),ou superficielles (thyroïde, testicule).
Les sondes intracavitaires sont très utiles pour certaines pathologies :
- sonde endorectale pour le cancer de la prostate,
- sonde endovaginale pour les cancers gynécologiques,
- sonde associée à un endoscope pour certaines tumeurs digestives, notamment pour préciser le degré d’invasion : œsophage, rectum.
L’échographie sert aussi pour la réalisation de biopsie ou de ponction percutanées à l’aiguille ou au trocart afin d’obtenir une preuve histologique ou cytologique de malignité.
La qualité de l’échographie est très dépendante de l’opérateur, et les images fournies sont, en général, un pale reflet de ce que le radiologue observe : ceci rend l’utilisation des échographies difficiles pour tous les essais thérapeutiques qui nécessitent des mensurations tumorales pouvant être répétées et vérifiées par des observateurs indépendants
Des améliorations techniques récentes permettent de mieux connaître la vascularisation des tumeurs et de faire des images en 3D.
