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Dernière modification effectuée
le 1 January 1970

Les nouveaux critères RECIST

Le Pet-Scan a gagné ses lettres de noblesse comme outil important pour la détection, la classification ou la re-classification d'un certain nombre de tumeurs malignes. Il n'y a pas encore de définitions suffisamment précises pour inclure cet examen dans la définition des critères anatomiques de mesure de réponse au traitement (recherche en cours).

(cf. définition des critères RECIST)

Utilisation dans les phases II

(cf. la définition des essais Phases II)

Cependant, le Pet-Scan est utilisé fréquemment dans la recherche de nouveaux médicaments pour évaluer l'efficacité sur la tumeur ou au contraire affirmer la progression de la tumeur.

Quelques règles de consensus ont été définies pour l'utilisation du Pet-Scan au niveau des critères RECIST : temps de repos de 60 minutes avant réalisation de l'image, examen systématique corps entier (repérage de nouvelles lésions, meilleur échantillonage des lésions servant de critère de jugement), recueil de l'activité de zones témoins (base du crâne, milieu de cuisse), utilisation du même appareillage entre le premier examen et les examens d'évalution, préférence pour l'utilisation simultanée du scanner (Pet-Scan moderne). Le scanner lié à la caméra isotopique n'étant pas toujours à très haute définition, cet examen ne peut se substituer à un scanner radiologique habituel à haute définition.

Autres pages sur le Pet-Scan

Intérêt du Pet-Scan

Il paraît indispensable d'inclure l'utilisation du Pet-Scan en complément de la mesure du scanner (notamment pour la détection de nouvelles lésions).

Les nouvelles lésions découvertes par Pet-Scan peuvent être identifiées selon l'algorithme suivant :

  • Si le Pet-Scan était négatif lors du bilan inital, l'apparition d'une nouvelle lésion est une forte suspicion de progression de la maladie.
  • Cette progression peut être confirmée par un scanner (de nouveaux scanners permettront de juger de l'évolutivé de cette lésion - il pourrait s'agir d'une lésion non vue lors du premier, mais plus petite ou mal interprétée) ; dans ce cas, on prendra la constatation au Pet-Scan comme la date de rechute.
  • Si la positivation du Pet-Scan correspond à une zone anormale pré-existante au scanner, et que cette zone anormale ne grossit pas, on ne parlera pas d'évolution.

Le Pet-Scan peut permettre de confirmer une réponse complète

  • A l'inverse, la disparition d'une hyperfixation au Pet-Scan, dans une zone que l'on pense être de la fibrose ou une cicatrice, fera confirmer la réponse en réponse complète (comme on pourrait le faire avec un examen histologique). Il est important de prévoir cette possibilité à l'avance dans le protocole, grâce à la présence d'une littérature médicale spécifique sur cette indication. Cependant, il est possible que l'on puisse conclure à tort à une rémission complète, du fait du caractère imparfait du Pet-Scan (comme de la biopsie qui peut ne pas intéresser un territoire pathologique).

On le voit, il s'agit là d'un sujet en pleine évolution.

(cf. article sur les critères RECIST)