La surmortalité

Les données ci-dessous sont extraites du site Internet de l' Observatoire Régional de Santé de Basse Normandie .

Chez l'homme, on observe une sur-mortalité en rapport avec l'alcool (tumeurs, psychoses alcooliques, suicides). (ICM = Indice corrigé de mortalité).

Cette sur-mortalité n'existe pas chez la femme.

Le tableau de mortalité par cancer ORL montre des taux très élevés dans les cantons où l'alcoolisme est important. Il existe un recouvrement avec la mortalité par psychose alcoolique dans notre région et malheureusement, la mortalité par suicide.

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Dans ces trois domaines, l'alcoolisme chronique est le facteur dominant commun.

Pour la France entière, les chiffres données par le site de la Croix d'Or sont identiques.

On estime à cinq millions le nombre de personnes que leur consommation d’alcool expose à des difficultés d’ordre médical, psychologique ou social et, à deux millions les personnes dépendantes de l’alcool.

En 1991 la consommation excessive d’alcool a provoqué directement la mort, le plus souvent prématurée de 11 910 personnes par "alcoolisme, psychose alcoolique et cirrhose”.

De plus, 10 233 sont décédées de cancers des voies aéro-digestives supérieures liés à l’alcool.

En 2001, on estimait que plus d'un tiers des décès par accident de la route (soit près de 3.500 personnes/ 14.000) est imputable à l’alcool, qui intervient également dans d’autres causes de mort violente (suicides, homicides, accidents de travail, accidents domestiques).

Selon les chiffres provisoires 2010 de la sécurité routière, 3 994 personnes ont été tuées sur les routes en 2010. La mortalité, en rapport avec l'alcool, serait de 29% (soit en légère diminution) : les contrôles sont utiles !

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